Laurent Zunino

Lorsque je me souviens

Mercredi 1er janvier 2014, par André Robèr // Blog

Poésies interrompues

« Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent* »… Et Laurent
Zunino est de ceux-là. Qu’il soit de ses « deux Normandie »,
d’Italie ou de tous ses autres ailleurs qu’il dépeint dans ce
recueil, il nous a tous un jour séduits. Par sa gentillesse vraie,
par sa sincérité sans faille, par son intégrité, sa rigueur d’esprit
et son intransigeance absolue, par la beauté de son âme tout
autant que de ses œuvres.
Et même si son gros rire nous fracasse parfois les oreilles, il
n’en demeure pas moins que nous sommes heureux d’avoir - et
presque par hasard - croisé sa route.
A Ivry, pour moi, puisqu’il en fut ainsi. A Ivry, où il vit, et
d’où il nous conte avec pudeur, par rimes et prose alternées, un
morceau de son existence. Cheminant jusqu’à Valérie, l’amour
de sa vie, puis avec elle poursuivant main dans la main, il nous
livre par petites touches des souvenirs épars qui nous émeuvent
bien souvent.
Artiste peintre magni"que, poète, chanteur des dimanches
matin sur la place Jeanne d’Arc, Laurent fait partie de ceux
sans qui la vie serait moins lumineuse. Merci à lui. Et basta !
Claire Casati
* Léo Ferré : « Les Anarchistes ».

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